Traducteur/trice technique

Le métier en détail

Traduire les notices

Imaginez toutes les notices écrites en anglais... La complexité de certains termes techniques nous empêcherait d'accéder à toutes les fonctionnalités de nos appareils. C'est là que le traducteur ou la traductrice technique intervient. Il ou elle assure le transfert d'informations d'une langue source, une langue étrangère acquise, à une langue cible, généralement sa langue maternelle. Il traduit ainsi la documentation technique d'un produit fabriqué à l'étranger, un rapport médical ou encore le mode d'emploi d'un logiciel.

Maîtriser un vocabulaire technique

Spécialiste d'un domaine précis : le commerce, l'industrie, le juridique, la médecine, les sciences, les technologies de l'information ou bien l'automobile ; le traducteur ou la traductrice en connaît toutes les nuances linguistiques et le vocabulaire technique, et sait rédiger correctement. Comparé à la traduction littéraire, la liberté lexicale est moindre, car les documents à traduire (souvent des consignes ou des procédures) obéissent à une phraséologie particulière, comme un rapport médical, un logiciel informatique ou un guide d'utilisation.

Se documenter

Quelles que soient ses connaissances, il ou elle fait constamment des recherches sur Internet, lit des ouvrages spécialisés, voire consulte des spécialistes, pour suivre de près l'évolution de son secteur.

Quelles compétences ?

Avoir une double compétence

Les employeurs apprécient les jeunes diplômés et diplômées possédant des connaissances pointues dans un domaine technique ou scientifique précis. À cela s'ajoutent bien sûr les compétences linguistiques. Parmi les langues de travail, l'anglais est quasiment indispensable. Les langues les plus demandées sont ensuite celles de l'Union européenne et des pays asiatiques.

Savoir manier l'informatique

Ne l'imaginez pas une feuille à la main, cherchant désespérément le mot juste. Désormais, le traducteur ou la traductrice technique maîtrise l'informatique et manie des logiciels de TAO (traduction assistée par ordinateur). Lorsque le travail est effectué pour le compte d'une agence, sont mis à sa disposition un un accès simultané à des dictionnaires, des glossaires spécialisés, et des systèmes de mémoire de traduction qui stockent et font correspondre des segments de langues source et cible dans une base de données. Ce sont des outils importants qui l'aident à garantir la cohérence et l'efficacité de ses traductions, mais ne le remplacent pas.

Savoir rédiger

Il faut aussi savoir s'organiser et respecter les délais. Enfin, et ce n'est pas la moindre des compétences, il faut évidemment savoir rédiger et maîtriser des méthodes éprouvées dans l'art de la traduction de notices, de contrats, de rapports.

Quelles formations ?

La traduction technique étant une activité non réglementée, les parcours vers ce métier sont multiples. Le niveau de formation se situe souvent à bac + 5. Parallèlement aux études, il faut avoir fait plusieurs séjours à l'étranger pour s'imprégner de la langue cible. Les doubles compétences sont recherchées : environnement, finance, électronique, sciences pour l'ingénieur... À titre d'exemples :

Niveau bac + 5

Diplôme de traducteur, de traduction spécialisée

DU traduction spécialisé

Masters Traduction et interprétation voire Masters en sciences (mathématiques, biologie, informatique, ingénierie, etc.)

Les évolutions possibles

Salaire

Salaire du débutant

Variable en fonction du lieu et du statut d'exercice

Intégrer le marché du travail

Des débuts difficiles

Le traducteur ou la traductrice doit fidéliser sa clientèle. Travailler en indépendant signifie qu'il faut savoir se vendre. Les débuts dans le métier sont donc parfois difficiles. Ce qui fera la différence : le savoir-faire et la constance. C'est un métier où les périodes de chômage alternent avec des périodes de travail demandant beaucoup d'implication. Gare aux désillusions !

Cultiver ses atouts

L'anglais est bien sûr indispensable mais la maîtrise d'une langue plus rare (mandarin, hindi, arabe, russe etc.) fera grimper les enchères. Ingénierie, médecine, biologie, droit, finance, informatique, communication ou encore ressources humaines : toutes ces spécialités sont des créneaux porteurs pour la traduction technique. Quelques métiers se sont développé avec l'explosion des NTIC (nouvelles technologies de l'information et de la communication) : sous-titrage, doublage, traduction de SMS, de sites web. ; toutefois les outils d'IA tendent à les remplacer. Sur Internet, le localisateur ou la localisatrice traduit, mais intervient également sur l'outil lui-même, ce qui exige des compétences spécifiques en informatique.

Des besoins constants

Avec l'internationalisation des échanges, les besoins sont constants et touchent des entreprises exportatrices, des organismes scientifiques, des laboratoires médicaux, des compagnies d'assurances, des cabinets d'avocats.

Les chiffres clés de la famille de métiers en Bretagne : Traduction, interprétariat

  • Âge moyen 42 ans
  • Tendance des offres d'emploi En baisse
  • Difficulté du recrutement 100% des entreprises

Les offres France Travail en Bretagne

En temps réel, explorer les offres d'emploi dans la région Bretagne associées à cette famille de métiers

Les offres France Travail

Nos portraits et témoignages

  • Bertille Hinge

    Fleuriste éco-responsable

    Portrait de Bertille Hinge devant un mur bleu
  • Camille Lelandais

    Vendeuse de souvenirs made in France 

    Portrait de Camille Lelandais devant des arbres
  • Inès Dos Anjos

    Hackeuse éthique

    Portrait de Inès Dos Anjos, hacker éthique
  • Sandrine Thuillier

    Professeure des universités en mécanique

    Portrait de Sandrine Thuillier
  • Amélie Lurton

    Ingénieure conception & développement

    Portrait d'Amélie Lurton
  • Inès Dos Anjos

    Hackeuse éthique

    Portrait de Inès Dos Anjos, hacker éthique
  • Serwan Cravic

    Expert IA et données

    Portrait de Serwan Cravic, experts IA et données chez Conjecto
  • Catherine Bruneau

    Éducatrice sportive

    Portrait de Catherine Bruneau, éducatrice sportive
  • Mélanie Roulet

    Cheffe de projet énergies marines renouvelables

    portrait de Mélanie Roulet, Cheffe de projet énergies marines renouvelables
  • Caroline Gros

    Conseillère conjugale, psychopraticienne et non-voyante

    Portrait de Caroline Gros, conseillère conjugale, psychopraticienne et non-voyante
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    Architecte solution

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  • Orlane Dréau

    Chargée de développement touristique

    Orlane Dréau, devant le bâtiment de son lieu de travail.
  • Sylvain Labiche

    Chargé de mission énergies renouvelables

    Sylvain Labiche à son travail.
  • Lore Le Pabic

    Data scientist

    Portrait de Lore Le Pabic, data scientist
  • Hakim

    Agent de sûreté à la SNCF

    Hakim, agent de sûreté à la SNCF, dans la gare de Rennes
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